lundi 26 juin 2017

   Si mes angoisses disparaissaient, je perdrais le besoin d’écrire, ce qui ne me dérangerait nullement, mais peut-être aussi perdrais-je mon amour du vélo et celui de la course éperdue à l’ombre de la canopée, et cela, je ne pourrais jamais le supporter.

 
(1488)


Abrutis frisant le sommet

2 commentaires:

  1. L'angoisse a au moins ce bienfait, être source de bien des créations mais a quel prix !

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  2. Le vélo, comme l'oncle Emil.

    La seule façon dont je prends plaisir à me déplacer, c'est à vélo. Tous les autres types de déplacement sont une corvée, voire une torture.

    L'immobilité est la clé.

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