jeudi 13 juillet 2017

   Sans le bruit du tonnerre et les éclairs d’orages, sans la vapeur d’eau qui vient avec la pluie, sans un sourire apparaissant sur un visage de femme ébouriffée, et sans son regard noir, la vie ne vaudrait rien.

(1498)



La Brouette enchantée

4 commentaires:

  1. A gauche de la brouette (cette même brouette chargée autrefois de vieux papiers) est-ce bien un plant de verveine que j'aperçois ?
    Ah ! Ces 3 ou quatre feuilles ajoutées au thé de 5 heures. Vous trempez Sainte-Catherine ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah, Alf ! Je ne suis pas une spécialiste du double sens, mais oui, dès que j'ai fait « publier » j'ai entendu vaguement à peu près la même chose que vous. Ciel ! J'espérais que les âmes seraient charitables ou distraites, et que ma bouilloire passerait inaperçue et tomberait dans l'oubli. Mais bon, il faut savoir être un peu ridicule dans la vie, et savoir se faire gentiment moquer.
      N'empêche, ce thé, cette feuille de menthe, cette verveine, cette eau frémissante ! Quel dommage !

      Supprimer
    2. Vous deux me semblez filer un sacré coton !

      Sainte Catherine, toute amazone délirante est bienvenue à l'Orée à l'heure où la bouilloire frémit et passe dans la nuit éternelle, emportée sans retour.

      Aimantez votre aiguille et vous trouverez l'Orée,
      où bout, fuligineux, cet éternel vertige.

      Je dis : je dors.
      Faites comme chez vous.


      Marsupilami Mychkine des Aéropages.

      Supprimer
  2. Il s'agit d'une jeune bambouseraie en voie d'épanouissement, cher Suzerain.

    J'ajoute que vous aussi êtes aussi fou que possible, que mon lectorat est complètement fou, et que nous sommes tous fous, et cuits sur la croûte par-dessus le marché.

    C'est inouï, c'est normal.

    Oreilles ajouterais-je, si j'osais.

    RépondreSupprimer